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Espace pédagogique d'établissement

Travaux interdisciplinaires sur " la rhétorique du discours" en anglais et français (2017)

la défense de l'environnement

Par BRIGITTE RICHARD, publié le mercredi 7 juin 2017 15:13 - Mis à jour le mercredi 7 juin 2017 15:14

Voici le discours d'un sociologue de renommé pour soutenir la cause de la protection de l'environnement. Le discours a été prononcer lors du 7ème Congrès Mondial de l’Education à l’Environnement (WEEC, Marrakech, 9-14 juin 2013)

Mesdames et Messieurs,

La vie, ce miracle de l’univers, est arrivée sur terre il y a presque quatre milliards d’années et nous, les hommes, il y a seulement deux cent mille ans que nous sommes ici. Et pourtant nous avons réussi à bouleverser cet équilibre si essentiel à la vie sur terre.Car notre Terre repose sur un équilibre où chacun a sa place, un équilibre subtil, fragile, qu’un rien peut rompre.

Au cours des soixante dernières années, la population du globe a presque triplé, passant de 2,5 milliards à maintenant plus de 7 milliard d'hommes. Des petits villages sont devenu des villes qui ne cessent de grandir, aujourd'hui plus de la moitié de la population vit dans ces fourmilières. Depuis 1950, nous avons davantage modifié la Terre, que pendant nos 200 000 ans d’histoire. Comment ce siècle pourra-t-il porter le poids de 9 milliards d’êtres humains ? Un milliard d’hommes n’ont pas accès à l’eau potable, un milliard de personnes ont faim. 40 % des terres cultivables sont dégradées. La déforestation touche différentes espèces animales, Un mammifère sur 4, un oiseau sur huit et un amphibien sur trois sont menacés d’extinction. Les espèces s’éteignent à un rythme supérieur au rythme naturel. Les trois quarts des ressources de pêches sont presque épuisés. La température moyenne des 15 dernières années a été la plus élevée jamais enregistrée. La banquise a perdu 40 % de son épaisseur en 40 ans. Il pourrait y avoir 200 millions de réfugiés climatiques avant 2050. Combien d’hommes, de femmes, d’enfants laisserons-nous au bord du chemin ?

Chacun peut agir du plus pauvre au plus riche. J’ai vu des maisons produisant leur propre énergie comme dans le premier éco-quartier du monde à Fribourg en Allemagne qui utilise l’énergie du soleil pour produire son électricité. Il suffit de cesser de fouiller le sol et de lever les yeux vers le ciel. J'ai vu des champs entiers d'éoliennes ou encore des centrales alimentée par la chaleur de la terre. Ces expériences ne sont que des exemples. Mais elles tracent les voies d'une nouvelle avancée humaine basée sur l’intelligence et le partage.

C’est le moment d’aller à la rencontre l’un de l’autre. Ce qui est important, ce n’est pas ce que nous avons perdu, mais ce qu’il nous reste. Il nous reste la moitié des forêts du monde, des milliers de rivières de lacs et de glaciers. Des milliers d’espèces encore bien vivantes. Nous savons très bien qu’aujourd’hui des solutions existent. Nous avons tous le pouvoir de changer. Alors, qu’est-ce que l’on attend ? C'est à nous d’écrire la suite de notre histoire ensemble.

                                                                                                                                                                                Alice

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